|
Positions
Le taux des prélèvements obligatoires a fortement augmenté, l’Etat accroît sa participation et s’implique ainsi dans l’économie. La place économique suisse a ainsi perdu en attractivité. C’est pour cela que les Jeunes UDC défendent des avantages économiques comme le secret bancaire, une loi libérale sur le travail et des impôts bas. Le soutien aux jeunes entrepreneurs de PME, ainsi que la diminution de charges administratives doivent être une préoccupation primordiale de la politique économique suisse. Notre marché du travail libéral est un des principaux avantages de l’économie suisse, c’est pour cela qu’il faut éviter une réglementation trop importante. Les Jeunes UDC sont favorables à la concurrence fiscale entre les cantons ainsi qu’entre les communes. Il est impératif de stopper l’endettement. Ce n’est pas aux générations futures d’assumer un mode de vie bien au-dessus de nos moyens ainsi qu’une politique qui tolère de plus en plus l’endettement. Les Jeunes UDC s’engagent pour une Banque nationale indépendante. C’est le seul moyen de garantir la stabilité du franc suisse. La valeur du franc suisse doit à nouveau être couverte à 100% avec les réserves d’or. Un taux de TVA unique à 5% et le maintien d’un taux bas est exigé. La Suisse a besoin de relations économiques avec les pays étrangers, mais nous n’acceptons pas des contrats bilatéraux qui nuisent plus à la Suisse qu’ils ne la servent. L’impôt provisoire étatique est à éliminer immédiatement. Des subventions croisées sont à éviter afin d’éviter qu’une entreprise publique déficitaire se fasse soutenir par les bénéfices d’une autre. On maintient des structures inefficaces qui manquent de transparence. Les Jeunes UDC rejettent de telles régulations. Le droit des actionnaires d’entreprises cotées en bourse est à modifier de sorte qu’un actionnaire acquiert plus de droits. Ainsi les salaires excessifs pourront être évités. Les Jeunes UDC luttent contre tout nouvel impôt comme l’impôt sur les bonus.
La coopération entre les hôpitaux au-delà des frontières cantonales doit être favorisée. L’efficacité de notre système de santé doivent être favorisées et la prévention intensifiée (sport, nutrition, etc…) Les Jeunes UDC refusent toute légalisation de drogues et stupéfiants. Les propriétaires d’établissements publics doivent pouvoir librement décider s’il est autorisé de fumer à l’intérieur de l’établissement ou non.
Formation et problématique des places d‘apprentissage
Afin d’empêcher la surcharge de la filière estudiantine, les exigences pour l’accès à la maturité doivent être relevées. Les Jeunes UDC exigent l’enseignement de l’histoire suisse et de cours civiques neutres. L’enseignement de ces branches dès le plus jeune âge permet aux élèves d’assumer plus tard leur responsabilité politique au sein de nos institutions. La scolarisation d’élèves étrangers dans les classes régulières n’est possible que si les connaissances linguistiques dans la langue nationale du lieu de scolarisation sont bonnes. Aménagements scolaires organisés et raisonnables : pas d’investissements dans des bâtiments de luxe. La Suisse est le pays qui investit le plus d’argent par élève, mais les performances scolaires ne sont situées que dans la moyenne. Les ressources financières doivent être mieux investies. Il faut en finir avec tous les projets onéreux de la politique sociale qui nuisent à l’institution éducative. La politique de formation doit revenir à sa mission première en se concentrant sur la transmission du savoir.
Les Jeunes UDC refusent fermement une adhésion à l’UE ainsi qu’à des organisations militaires telle que l’OTAN. Les Jeunes UDC refusent tous les accords qui nuisent plus à la Suisse qu’ils ne lui servent. De fait, tous les accords d’Etat doivent obligatoirement être soumis au scrutin populaire. Les accords d’Etats doivent être soumis à des examens critiques sur leur utilité pour la Suisse. Les Jeunes UDC exigent le retrait de la demande de l’adhésion à l’UE.
Les Jeunes UDC demandent que des critères clairs et sévères pour la naturalisation soient appliqués et conservés. Pour les Jeunes UDC, il n’existe aucun droit de recours dans le domaine de la naturalisation. Les demandes de naturalisation doivent être traitées de manière restrictive. Être citoyen suisse doit être à nouveau un honneur et un privilège et l’octroi du passeport à croix blanche ne doit pas être considéré comme une banale affaire administrative. Le droit à la citoyenneté suisse est l’achèvement d’une intégration réussie. Les années passées, la tendance des naturalisations en masse s’est accentué. En 1990, 5’872 personnes ont été naturalisées, en 2004 ; ce chiffre est monté à 36'975 et à près de 45'000 en 2009. Le nombre de naturalisés par année a été multiplié par neuf depuis 1990 ! Cette tendance doit être immédiatement stoppée. Proportion d‘étrangers: La proportion d’étrangers en Suisse croît de manière continue. En 1990, seul 1 habitant sur 20 était un étranger alors qu’en 2005 la proportion était de 1 habitant sur 5. Les chiffres augmentent, en 2009 la Suisse avait une proportion alarmante de 23% d’étrangers. Le dernier mot en matière de naturalisations doit être celui d’une instance établie par le Souverain, le cas échéant par une décision populaire. Cette décision ne doit pas être soumise au droit de recours. La naturalisation est soumise à une période d’essai et peut durant cette période être retirée, par exemple dans le cas d’une condamnation pénale. Dans le cas de la construction de bâtiments religieux, la décision populaire de la commune concernée prévaut. Les criminels doivent être expulsés et interdits d’entrée durablement sur le territoire. Les autorisations de séjour doivent être retirées en cas de délit grave et la personne concernée doit être expulsée vers son pays d’origine. La loi antiracisme doit être supprimée car elle restreint massivement le droit à la libre expression de l’opinion du citoyen.
Le droit libéral sur les armes doit être respecté et conservé. Les Jeunes UDC s’engagent sans équivoque pour une police bien équipée et entraînée. Sans thérapie, les délinquants sexuels et violents extrêmes doivent rester emprisonnés à vie. La criminalité des étrangers est au-dessus de la moyenne. En se fondant par exemple sur l’année 2009, plus d’étrangers que de Suisses ont été condamnés bien que la part des étrangers représentent « seulement » 23% de la population. Une politique impitoyable contre les criminels et les groupes de criminels étrangers est exigée, notamment dans le domaine des trafics de drogue ainsi que contre la criminalité organisée.
Dans la mesure du possible, l’approvisionnement doit être indépendant de l’étranger. Les Jeunes UDC sont favorables à une promotion de l'énergie nucléaire comme une source d'énergie sûre et propre, car les alternatives et les énergies nouvelles ne peuvent pas satisfaire la consommation d'énergie. Pour commencer, il faut immédiatement planifier la mise en œuvre de nouvelles centrales nucléaires. Si les besoins d’énergie peuvent être couverts à 100% par des énergies alternatives produites en Suisse, le retrait de l’énergie nucléaire peut être discuté. Plus de 95 % de notre électricité est fournie par le biais de l’énergie hydroélectrique et nucléaire. Moins de 5% de l’énergie est fournie par le biais des sources d’énergie alternatives. L’alternative des énergies renouvelables autochtones comme, par exemple, l’eau doivent être utilisées et développées plus efficacement.
Les agriculteurs doivent avoir la possibilité d’activités complémentaires dans leurs exploitations en pratiquant par exemple le tourisme agraire. Des droits de douane à l’importation pour les produits qui ne sont pas fabriqués selon les législations suisses ou qui concurrencent nos produits doivent être perçus.
La taxe CO2 et le centime climatique sont à supprimer car ils entraînent l’exode des industries dans des pays aux bas revenus tels que la Chine.
Les Jeunes UDC disent non à une taxe sur la circulation et aux autres chicanes contre les conducteurs de véhicules à moteur. Le réseau routier national doit enfin être achevé. Les tronçons d’autoroute surchargés doivent être agrandis afin d’éviter les bouchons. La construction d’un second tunnel autoroutier au Gotthard est exigée afin d’assurer la sécurité tel que prévu à l’art. 84 de la Cst fédérale. Sur le réseau routier national, aux endroits où la sécurité le permet, la limite maximale est à relever. Le permis de conduire à l’essai et les cours obligatoires de formation continue sont à supprimer.
Politique familiale et société
Le soutien aux personnes pauvres et aux familles ainsi que le soutien pour les parents involontairement seuls doit être un devoir central de l’Etat. C’est pourquoi ces personnes doivent être soulagées du mieux possible et soutenu en cas de nécessité. Les déductions fiscales pour l’éduction des enfants doit également être possible dans l’environnement privé.
|
|
||||||||